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Page d'accueil / Île-du-Prince-Édouard / Communications / Promotion des services en français/langues officielles / Historique des services en français/langues officielles « Préc. « Table des matières » Suivant » ↑ Tous ↓ La révision de la Politique des services en françaisEn février 1994, le Conseil exécutif accorde un nouveau mandat au Comité consultatif sur les services en français. Il lui confie la tâche d'examiner la politique actuelle sur les services en français, d'élaborer une politique révisée, au besoin, et de formuler des lignes directrices. Il s'ensuit que le 2 mars 1995, le Conseil exécutif approuve une politique révisée sur les services en français. Le but de la présente politique est de continuer à améliorer les services en français offerts par le gouvernement de l Île-du-Prince-Édouard tout en contribuant au développement et à la mise en valeur de la communauté acadienne et francophone. La nouvelle fonction du CCSF consiste à formuler des lignes directrices qui aideront les ministères et organismes du gouvernement à mieux comprendre leur rôle dans la mise en œuvre de la politique. Pour réaliser cela, le Comité crée quatre sous-comités qui seront responsables du développement d'un plan de travail pour les quatre principaux domaines des lignes directrices, à savoir la mise en œuvre, les ressources humaines, les communications et l'évaluation. Chaque sous-comité sera présidé par un membre du Comité et comprendra des membres des divers ministères et organismes du gouvernement.
Les hauts fonctionnaires les plus visés par les lignes directrices ont l'occasion de venir rencontrer le Comité consultatif sur les services en français. Les lignes directrices sont présentées aux sous-ministres et au comité de la haute direction de l'Agence de services de santé et des services communautaires. Des discussions ont également lieu avec les dirigeants de la communauté acadienne et francophone, notamment le Comité consultatif des communautés acadiennes.
Les personnes consultées croient que le gouvernement doit continuer de fournir des services et des programmes de qualité, et qu'il doit encore mieux intégrer les services présentement offerts. De même, plusieurs trouvent qu'une meilleure capacité bilingue profiterait non seulement aux francophones, mais à tous les Insulaires, étant donné que la province serait en meilleure position pour attirer de nouvelles entreprises et de nouveaux investisseurs à l'Île-du-Prince-Édouard. Il s'ensuit que, le 18 janvier 1996, les lignes directrices de la Politique sur les services en français sont approuvées par le Conseil exécutif, ce qui met en place le cadre de travail devant servir à la mise en œuvre de la nouvelle politique révisée. |